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jeudi 23 février

Le groupe > Qui sommes-nous ?

Les deux dirigeants de Conversons, Bertrand Duprez et Guillaume Flahault ont l’entrepreneuriat dans le sang. Ils sont issus de familles d’entrepreneurs et ont décidé de mettre en commun leurs talents. Avant de créer Conversons avec Guillaume, Bertrand, 46 ans, a travaillé chez Sodexo, puis a été responsable de réseau chez Audika et directeur général d’Entendre, deux enseignes leaders du marché des aides auditives.

Avant de créer Conversons avec Bertrand, Guillaume, 44 ans, a été responsable commercial de Roger&Gallet, directeur général de Guerlain en Allemagne, directeur marketing de Dassault Systèmes et chef d’entreprise pendant 5 ans. En 2007, l’idée a vite germé d’une association entre Bertrand Duprez et Guillaume Flahault.

Bertrand Duprez apporte son talent d’entrepreneur et son expertise du métier de l’audition  et Guillaume apporte son expérience de chef d’entreprise et sa connaissance de la distribution.

Ils ont en commun un solide socle de valeurs : esprit d’entreprise, partage, solidarité, humilité et humour. Avec Conversons, ils expriment la volonté de construire une entreprise qui leur ressemble. Ils ont créé de nombreux emplois et pas moins d’une quinzaine d’entreprises en 3 ans dans le métier de l’audition. Leur mission : fédérer les meilleurs professionnels du métier de l’audition pour rendre les aides auditives accessibles au plus grand nombre. Leur ambition : servir une cause qui a du sens, avec plaisir. Un soixante-huitard avait 20 ans en 1968. Il a 63 ans aujourd’hui. Appartenant à une génération moderne, il n’a pas envie qu’on lui parle comme à un vieux monsieur. Qu’à cela ne tienne ! Chez Conversons, on associe sans complexe professionnalisme et sens de l’humour. Et ça plait ! La communication s’en donne à coeur joie.

Quelques exemples de campagnes : “ici, le test auditif est gratuit. Plus d’excuses” , “notre publicité à nous, c’est le bouche à oreille” ou encore “C’est Pâques. Venez entendre un autre son de cloche.” Ici, on appelle un chat un chat.

“Les seniors en ont assez d’être culpabilisés et infantilisés, explique Guillaume Flahault. Beaucoup sont sensibles à l’esprit et au ton de notre communication”.